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dimanche 10 avril 2016

Les projets en cours

Compte rendu de la réunion du vendredi 8 avril 2016

Le concours d’écriture
Nous avons acté l’organisation d’un concours d’écriture dont Stéphane Gombaud rédige le règlement.
Le concours d’écriture débute le 1er septembre pour s’achever le 1er décembre. La remise des prix s’effectuera le 10 décembre à 14h dans un lieu à déterminer (la Cité des Arts ? Une bibliothèque ? )
Nous nous appuierons sur le réseau des CDI, des bibliothèques et médiathèques de l’ile, de la DAAC, la presse…pour informer de son organisation.
Nous devons acquérir les lots dès que la subvention de la Région Réunion nous sera notifiée et que le premier versement sera effectué. L’organisation du concours est tributaire de cette subvention.
Référents : Catherine, Stéphane et Jacques.

Lycée Leconte de Lisle

L’association est partenaire du projet porté par Nelly Bussy, à savoir la création d’un mémorial à la mémoire des anciens élèves du lycée Leconte de Lisle morts pour la France.
Ce projet novateur et ambitieux, tant sur le travail de recherche et d’écriture réalisé par les élèves que sur les aspects esthétiques du mémorial, est un des temps forts des commémorations réunionnaises de la Grande Guerre.
Le mémorial sera inauguré dans le seconde quinzaine du mois de novembre 2016.
Référents : Nelly et Jacques.

Le projet « Verdun 2016

A l’occasion du centenaire de la Bataille de Verdun, l’association mène à partir du mois de septembre 2016, un projet de recherche et d’écriture vers deux classes de CM2 de Saint-Denis, à savoir les écoles Bory Saint-Vincent et Les Lilas. Avec Jacques Dumora.
Chaque enfant se verra remettre une feuille de chou (un journal de l'époque) qui viendra valoriser son engagement. Cérémonie de remise prévue mi-décembre 2016.
Référent : Jacques.

Le salon de l’éducation 2016

Nous avons convenu de nous inscrire au salon de l’éducation 2016 afin de communiquer autour de nos projets, faire des rencontres et éventuellement organiser une conférence (à voir avec l’organisateur.)
Lors de ce salon, nous présenterons notre exposition Grande Guerre et un diorama scénarisé autour de la Bataille de Verdun crée par des collégiens ou des lycéens.
Le salon devrait se tenir fin novembre 2016.
Référent : Jacques.

La ville de Saint-Denis

La ville se lance dans les commémorations. Nous sommes partenaire de la réflexion et de la réalisation d’un certain nombre de projets, dont le premier est la réalisation d’une exposition autour du contexte réunionnais de la Grande Guerre.
Ce travail est fait en prévision du rajout des 104 dionysiens morts pour la France absents des plaques commémoratives.
Nous travaillons avec Laurent Ségelstein et le directeur de l’ONAC.
Référent : Jacques.

Les conférences

*Une à deux conférences seront organisées sur l’île autour de « Mémoire mauricienne. La Grande Guerre » suite à la publication de l’ouvrage de Jacques Dumora.
Nous sommes en attente d’un rendez-vous avec le CA d’une association mauricienne afin de construire un partenariat et de communiquer avec les Mauriciens de La Réunion susceptibles d’être intéressés.
Nous ferons la demande d’une salle de l’ancien Hôtel de ville pour donner l’une de ces conférences éventuellement courant septembre ou octobre prochain.
Référent : Jacques.

*A voir si Stéphane et/ ou Ortwin, préparent une conférence à une ou deux voix. Sur le thème de la soumission et de l'insoumission.


Nicolas Offenstadt

La venue de Nicolas Offenstadt a été acté par notre CA. Il faut lui adresser une invitation officielle et prévoir de fixer les dates définitives. C'est le résultat du travail de Patrick Mougenet.
Référent : Patrick.

Divers :
Nous avons envisagé de faire une projection des Croix de Bois ou autres films en extérieur lors des prochaines Journées Européennes du Patrimoine. Il faut décider rapidement de cette éventualité pour réserver le film et redynamiser notre partenariat avec La Lanterne Magique.

Nous avons évoqué la possibilité d’inviter une personnalité pour l’année 2018. Il faudra rapidement prendre la décision et activer les contacts nécessaires à la réalisation de ce projet.


Prochaine réunion : Le vendredi 27 mai 2016 à 19h au chemin des Routiers.

lundi 21 mars 2016

Au collège Guy Môquet

Invitation à la présentation du travail effectué

En la personne de Jacques Dumora, l'assocation "Centenaires Commémoratifs", a initié un travail de recherche sur les bénédictins absents du monument aux morts avec les élèves de la classe de Troisième A du collège Guy Môquet de Saint-Benoît.
Le travail était passionnant. Il a abouti. Les élèves peuvent être fiers. Et leur professeur d'histoire-géographie, Madame Levrel.
Bravo !

Le Collège organise une cérémonie pour présenter ce travail et une exposition, le jeudi 24 mars à partir de 15 heures. Il est possible de réserver une place en téléphonant au 02 62 90 06 25. Ou en écrivant à l'adresse : ce.9741366S@ac-reunion.fr

Un avant-goût des recherches, si Jacques et les élèves le permettent...

Dix-hui soldats absents ont été recensés, de Boyer Emile, mort pour la France de maladie le 3 octobre 1917 à Tranquilin Edgard, dit Toto, mort pour la France le 30 août 1917, lors du naufrage du Natal devant Marseille.
Un autre soldat est disparu en mer. Fabien Camille, dit Albert, lors du torpillage du Yarra au large de la Crête aussi en 1917.
Quatre sont morts tués à l'ennemi, deux en Serbie, à Rabrovo et Valkar, un autre dans l'Aisne, un dernier en Turquie à Seddhul Barh.
Un de ces bénédictin était brigadier. Un autre sergent. Un autre encore caporal fourrier, c'est-à-dire qu'il était affecté à l'intendance.
La plupart étaient affectés dans les régiments d'infanterie ou d'artilleurs. Un soldat faisait partie du Cinquième régiment de tirailleurs Algériens ; un autre soldat appartenait au Premier régiment de Zouaves.
Deux soldats faisaient partie des troupes de territoriaux. L'infanterie territoriale est composée d'hommes de plus de 35 ans. Mais qui ne faisaient pas que des gardes, même s'ils n'étaient pas destinés à servir en première ligne... la plupart ont servi à contrôler les frontières, beaucoup ont servi dans des escadrons du train ou d'artillerie.
Un soldat est mort de maladie lors d'une permission à saint-Benoît. Deux autres sont morts dans un hôpital d'Alger. Trois dans un hôpital de Marseille. Un à Reims, un à Paris.

Merci encore Jacques, pour avoir conduit les élèves du collège à s'intéresser à ce pan de l'histoire leur commune !

Et pour aller plus loin

Quelques recherches complémentaires peuvent être faites depuis nos écrans d'ordinateur. Voici quelques pistes. Parmi tant. Car l'histoire est comme une bobine dont on n'a jamais fini de dévidé le fil...

On peut commencer par faire des recherches sur les morts de sa commune :
http://www.slate.fr/story/91089/premiere-guerre-mondiale-trouvez-liste-morts-pour-la-france-commune

Et chasser quelques idées fausses. Lien sur les causes de mortalité, dont la maladie, lors de la Grande Guerre :
http://87dit.canalblog.com/archives/2012/09/19/25330874.html

Ou bien s'intéresser à la marine de guerre, ses épaves qui témoignent de la guerre tels de muets cimetières. Avec ces liens vers le drame du Natal :
http://pages14-18.mesdiscussions.net/pages1418/Forum-Pages-d-Histoire-aviation-marine/marine-1914-1918/naufrage-paquebot-natal-sujet_1065_1.htm

http://www.epaves-passion.com/epave_protee_natal_ccr.htm



Ou encore penser à l'Afrique et aux Africains dans la Grande Guerre. Lien vers les régiments de Zouaves :
https://fr.wikipedia.org/wiki/1er_r%C3%A9giment_de_zouaves
L'histoire du régiment de Jean-François Georges :
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6348015z.r


Et ne pas oublier la Turquie en guerre :


La nécropole de Seddul Bahr ou repose Paul Brunet

mercredi 9 mars 2016

Ecrire la Grande Guerre à l'école

L'association Centenaires commémoratifs a été très fière du travail effectué par les enfants des trois écoles de Saint-Denis de La Réunion, Les Lilas, Les Bancouliers, Bory Saint-Vincent, dans le cadre de son projet "Ecrire la Grande Guerre à l'école.

Le dessin choisi pour le carton d'invitation

Une présentation du résultat de cet atelier d'écriture a eu lieu le 15 décembre dans la salle des fêtes de l'Ancien Hôtel de Ville de Saint-Denis. 

L'ouvrage réalisé par nos historiens dionysiens

Le coordonateur du projet, Jacques Dumora, les enseignants, madame Rosier, monsieur Lanave, madame Torney et madame Insulaire, et surtout les élèves des trois classes concernées ont eu le plaisir de montrer leurs dessins, de lire les textes résumant leurs recherches. 
En voici quelques exemples, montrant l'envie des élèves de raconter la guerre avec leurs moyens, le dessin et l'écriture, et leur créativité.


















vendredi 29 janvier 2016

Inauguration de la nouvelle plaque des Morts pour la france de Saint-André

Voici quelques images du point d'orgue du projet d'écriture et de recherche organisé par l'association Centenaires Commémoratifs qui s'est déroulé à l'école docteur Martin de Saint-André.

Le projet concernait une classe de CM2 de cette école et s'est déroulé du mois de février au mois de juin 2015. Avec l'aide de Jacques Dumora, les enfants ont exploré les archives. Et finalement leur recherche a permis aux élèves de retrouver les 13 natifs de la ville "morts pour la France" dans la Grande Guerre absents du monument aux morts de leur commune.

La nouvelle plaque venant d'être inaugurée

Devant le monument aux morts de Saint-André
le groupe des élèves, leur professeur des écoles et Jacques Dumora




Grâce à leur travail, les enfants ont réhabilité une mémoire éteinte et le 11 novembre 2015, ils ont dévoilé les deux plaques complémentaires en présence du maire, Jean-Paul Virapoullé et de Madame Christine Geoffroy, sous-préfète de Saint-Benoit. L'émotion était au rendez-vous lorsqu'ils successivement pris la parole devant le micro.


Bientôt d'autres communes réunionnaises devraient suivre l'exemple de Saint-André et inauguré de nouvelles plaques inscrivant les morts pour la France oubliés. Nous vous tiendrons au courant !

samedi 21 novembre 2015

Découvrir un auteur d'arts visuels, Guillaume Lanneau

L'intelligence rend créatif.

Et la réflexion sur la guerre, l'histoire, l'actualité ouvre à la tolérance.
On doit à un graphiste, Guillaume Lanneau, une oeuvre singulière qui aujourd'hui mérite notre admiration. Je vous la laisse découvrir en image :

Le cactus inter-religieux (2006)

Certains pourront être troublés. Voire ennuyés. Mais, confronté à ce rouge, chacun y verra d'abord un avertissement pacifique. Que ces épines de cactus soient aussi une occasion de poursuivre, par sa propre médiation, une voie vers la sagesse. Dans une direction ou une autre. Qu'importe...
L'art en tant que tel n'a pas de message ; l'oeuvre se prête à de multiples interprétations ; la première réaction peut être trompeuse et il faut s'efforcer de regarder véritablement sans "voir" avec des oeillères, des idées préconçues. Ce "rouge" est-il uniquement à l'extérieur ou bien habite-t-il aussi, hélas, nos coeurs ?
Espérons que l'artiste arrive ainsi à tirer certains de leurs certitudes dogmatiques, quelles qu'elles soient. Pour nous permettre de vivre dans une société décente, en cherchant vraiment les compromis avec ceux qui ne pensent pas comme nous, car c'est avec eux que c'est difficile et que c'est nécessaire.

Travaillant dans le collectif Au fond à gauche, le même graphiste s'est toujours intéressé à l'histoire et à la guerre. A l'impérialisme et aux guerres coloniales. On lui doit alors la scénographie d'une exposition sur l'outremer dans la guerre de 39-45, d'une exposition sur la guerre d'Algérie. Mais aussi deux travaux sur la première guerre mondiale, avec Bruno Charzat.

Voici un lien vers un premier travail de scénographie au titre évocateur "Le chemin des drames" :
http://www.guillaume-lanneau.fr/mod_catalogue/detail/65/7/2/


Et un second lien, cette fois vers une exposition consacrée au thème de "La banque dans la grande Guerre" :

Bonnes visites virtuelles. Pour en finir avec cette invitation à découvrir cette oeuvre graphique, une dernière image, extraite d'une exposition sur Jean Jaurès :


Merci Guillaume Lanneau pour votre audace. Pour au collectif Au fond à gauche pour son travail sensible qui peut nous inspirer ! 
L'époque a besoin non de valeurs (qu'est-ce que c'est... si ce n'est des slogans ?) mais de gens pour qui le dévouement à de grandes causes, les droits de l'homme, sont une réalité vécue !

jeudi 5 novembre 2015

Avi Primor

L'association Centenaires Commémoratifs s'est associée à l'association des professeurs d'Allemand de l'île de La Réunion pour une soirée exceptionnelle consacrée à l'oeuvre d'Avi Primor.

Avi Primor en 2010 à Francfort

Cela a eu lieu samedi 10 octobre dans la salle de la médiathèque de Saint-Paul devant un public attentif de plus d'une trentaine de personnes.

Jacques Dumora a évoqué ce que la Grande Guerre a causé de souffrances pour La Réunion. Il a rappelé l'engagement des hommes. La guerre avant d'être l'ensemble des noms de batailles gagnées ou perdues dont parlent les livres d'histoire est une histoire de sueur et de sang pour les hommes, d'engagement physique et moral.
Ortwin Ziemer a ensuite proposé son invitation à lire le roman sur la guerre d'Avi Pimor, Süß und ehrenvoll (Quadriga, Köln, 2013) qui expose la destinée croisée de deux soldats d'origine juive, l'un dans l'armée française et l'autre dans l'armée allemande. Le roman est en cours de traduction en français. On attend donc Doux et honorable avec impatience dans nos librairies !

Cette oeuvre est l'occasion de se sensibiliser au sort des populations juives de ces deux pays qui n'ont pas été même similaires depuis le XIXe siècle, même si la guerre, moment de l'élargissement de l'unité nationale à toutes les bonnes volontés, a été des deux côtés synonyme d'engagements personnels, militants, patriotiques, et une occasion personnelle de prouver sa valeur, voire de démontrer pleinement une volonté d'intégration.


Quatrième de couverture du roman : Frankfurt am Main, 1914. Bürgersohn Ludwig kann nach Kriegsausbruch seine Einberufung kaum erwarten, obwohl der Dienst an der Front die Trennung von seiner geliebten Karoline bedeutet. Als deutscher Soldat fühlt er sich endlich voll akzeptiert und will sich für sein Vaterland auszeichnen. Bordeaux, ebenfalls 1914. Der Bäckerssohn Louis wird mit der deutschen Kriegserklärung aus einer unbeschwerten Rekrutenzeit gerissen. Trotz aller Ängste schreibt er stolz seinem Vater, an der Front könne er dem französischen Volk endlich zurückzahlen, was es für ihn getan habe. - Inmitten der Grauen des Ersten Weltkriegs werden die beiden jüdischen Protagonisten einander zum Schicksal werden. Auf der Grundlage zahlreicher historischer Dokumente hat Avi Primor einen Roman geschrieben, der unter die Haut geht - über die erste Liebe, über die Absurdität des Krieges, über die Suche nach Zugehörigkeit. Eine ergreifende, große Geschichte, wie sie in Deutschland noch niemand zu schreiben gewagt hat.

Ortwin Ziemer a précisément exposé ce contexte national particulier puis a lu quelques extraits de l'oeuvre pour montrer comment les émotions irriguent ce roman. Un coup de coeur pour lui et, espérons-le bientôt pour nous aussi. Au fait, pourquoi ce titre intriguant ? Primor reprend pour moitié la célèbre citation latine d'Horace : Dulce et decorum est pro patria mori, ou encore « Il est doux et glorieux de mourir pour sa patrie ».

Pour la Patrie ?

Que veut donc nous faire comprendre le romancier israélien par cette élision ? Que des hommes se sont sacrifiés en vain habités par des idéologies fantasmées ? Que, dans la détresse, pour ne pas être vaincu par le désespoir, certains se sont accrochés à la culture, à ces voix du passé comme Horace et tant d'autres qui glorifient les figures du dévouement et du courage que sont les héros ?
A chacun de trouver la réponse. Ou simplement de se poser la question.

La conférence d'Ortwin Ziemer

Avant un moment de partage et discussions animées autour d'un verre de l'amitié, la séance s'est terminée par une magnifique prestation musicale. Avec au chant Larissa Schween, qui nous ont offert un petit récital de deux pièces de Schubert. Merci à elle et aux deux conférenciers. Pour ces très beaux moments !

Le temps des chants. Avec Larissa

Sur la citation d'Horace
https://fr.wikipedia.org/wiki/Dulce_et_decorum_est_pro_patria_mori

Sur Avi Primor :
https://de.wikipedia.org/wiki/Avi_Primor
Une petite vidéo de présentation qui évoque rapidement le roman historique :
http://www.israelandyoo.com/video/avi-primor/

Sur son roman :
http://www.deutschlandfunk.de/antikriegsroman-avi-primor-suess-und-ehrenvoll.1202.de.html?dram:article_id=277710
Pour les amateurs d'e-books, la version numérique (14,99 euros) :
https://www.luebbe.de/quadriga/buecher/historische-romane/suess-und-ehrenvoll/id_3318933

Et, pourquoi pas ? une interview pour Arte du romancier qui est aussi un homme politique au service de la paix, titulaire du prix Erich-Maria-Remarque-Friedenspreis de la ville d'Osnabrück en même temps que l'homme politique palestinien Abdallah Frangi, en 2013.
http://info.arte.tv/de/worauf-es-ankommt-sind-die-koalitionen

dimanche 1 novembre 2015

Un hommage pour les Poilus "oubliés" de Saint-André

Le Journal de l'île vient de publier un article consacré à Jacques Dumora et ses interventions à l'école Docteur Martin de Saint-André.
L'article est intitulé "Un hommage pour 13 Poilus "oubliés" de l'Histoire".


Cet article montre ce qu'est concrètement l'action de l'association Centenaires commémoratifs sur le terrain. Avec les élèves et les professeurs, avec les élus et les citoyens que nous sommes tous.

C'est l'occasion pour rappeler que le 11 novembre prochain il y aura la première inauguration de l'île d'un monument aux morts complété. La Mairie de Saint-André ayant pris les choses en main et réalisé l'inscription des Morts pour la France précédemment oubliés en raison de les vicissitudes de l'après-guerre. Retrouvés par Jacques Dumora, ces noms renvoient à des vies sacrifiés qui méritent aujourd'hui notre hommage.
Et la parole des vivants qui se souviennent, racontent la guerre, veulent chercher à comprendre, interrogent l'enchaînement des évènements.

Rendez-vous à Saint-André pour la cérémonie du 11 novembre, devant le monument aux morts, à 9 heures. Pour entendre parler d'Emile Imhaus par Jacques et les enfants de l'école Docteur Martin. Et pour le discours de M. Jean-Paul Virapoullé, Maire de Saint-André.